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Après avoir assisté au rapprochement entre Donald Trump et Vladimir Poutine, l’Europe s’active. Ce mercredi, Volodymyr Zelensky et son homologue américain ont annoncé la finalisation vendredi d’un accord-cadre sur l’exploitation de minerais ukrainiens. En Italie, Giorgia Meloni a, quant à elle, demandé des “garanties de sécurité” pour Kiev.Aujourd’hui, c’est au tour de Keir Starmer d’œuvrer en faveur de l’Europe à Washington, où il rencontrera Donald Trump. Et ce, à l’heure où les négociations entre les Américains et les Russes se poursuivent en Turquie.Les infos à retenir⇒ L’annexion des territoires ukrainiens occupés par la Russie est “non négociable”, prévient Moscou⇒ De nouvelles négociations entre diplomates russes et américains à Istanbul⇒ Keir Starmer en visite à Washington en quête de garanties sur l’Ukraine12h30Ursula Von der Leyen et Antonio Costa à Londres dimanche pour une réunion sur l’UkraineLa présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, se rendra dimanche à Londres pour participer à une réunion des dirigeants européens sur l’Ukraine, a annoncé une porte-parole jeudi. “De retour de son voyage en Inde, la présidente von der Leyen se rendra à Londres pour participer à la réunion informelle sur l’Ukraine et la sécurité en Europe organisée par le Premier ministre Keir Starmer”, a déclaré Arianna Podesta lors d’un point de presse. Le président du Conseil européen Antonio Costa sera également présent.10h55L’annexion des territoires ukrainiens occupés par la Russie est “non négociable” selon le KremlinLe Kremlin a insisté ce jeudi sur le fait que l’annexion revendiquée par la Russie des territoires ukrainiens qu’elle occupe est “non négociable”, alors que les efforts se multiplient en coulisses en vue d’un début de règlement du conflit en Ukraine. “Les territoires qui sont devenus des sujets de la Fédération de Russie sont inscrits dans la constitution de notre pays, ils font partie intégrante de notre pays. C’est absolument incontestable et non négociable”, a indiqué lors d’un briefing le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.Celui-ci a aussi indiqué que Moscou ne s’attendait pas à des solutions “faciles et rapides” dans les relations avec Washington, malgré un rapprochement accéléré depuis deux semaines sous l’impulsion des présidents russe Vladimir Poutine et américain Donald Trump. “Le président Trump parle en son nom et est prêt à écouter les autres. C’est très important”, a-t-il toutefois noté.10h45Paris discute avec Kiev d’un accès à ses matières premièresLa France est, parallèlement aux Etats-Unis, en discussion depuis octobre dernier avec l’Ukraine pour obtenir un accès à certaines matières premières ukrainiennes, notamment à des fins militaires, a indiqué ce jeudi le ministre français de la Défense”On n’est pas partie à la discussion pour ce qui concerne les Etats-Unis (et l’Ukraine NDLR), mais il faut que vous sachiez que moi-même, avec mon homologue ministre de la Défense ukrainien, nous parlons de cette question pour nos propres besoins français”, et notamment pour “notre industrie de défense”, a déclaré Sébastien Lecornu sur franceinfo.Le ministre a par ailleurs fait savoir que la France allait proposer aux Etats européens de constituer des “stocks d’armes” sur leur territoire, qui pourront être cédés à l’Ukaine si nécessaire pour dissuader Moscou contre une reprise du conflit. “C’est une idée que nous allons mettre sur la table pour que les différents pays européens s’en emparent”, a-t-il déclaré. Mais “la meilleure garantie de sécurité pour l’Ukraine, c’est l’armée ukrainienne”, a-t-il insisté. “Ce qui se joue aussi dans les discussions actuellement, c’est de faire en sorte que l’armée ukrainienne continue de pouvoir se défendre non seulement en ce moment, mais même lorsque les armes se tairont”, selon lui.09h20Début de pourparlers entre diplomates russes et américains à IstanbulLes pourparlers entre Russes et Américains au sujet du travail de leurs missions diplomatiques ont débuté jeudi matin à Istanbul, en plein rapprochement entre Moscou et Washington avec la volonté affichée de régler le conflit en Ukraine. Cette réunion à huis clos, menée par des diplomates russes et américains à la résidence du consul général américain, est la deuxième rencontre entre représentants des deux puissances, après une première le 18 février en Arabie saoudite.Les premiers pourparlers russo-américains depuis le début du conflit en Ukraine en février 2022 étaient intervenus quelques jours après un appel entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui a brisé la politique d’isolement menée par Washington et les Occidentaux depuis trois ans. Dans la foulée, Russes et Américains ont dit vouloir une remise à plat de leur relation bilatérale, faisant craindre à Kiev et ses alliés européens d’être mis de côté dans le règlement du conflit en Ukraine.08h00Keir Starmer en visite à WashingtonAprès Emmanuel Macron, au tour du Premier ministre britannique Keir Starmer de tenter jeudi un exercice de haute voltige diplomatique face à Donald Trump, à qui il veut demander des garanties de sécurité pour une paix durable en Ukraine, le tout sur fond d’intenses tractations diplomatiques en Europe. “Je veux une paix durable, et je ne crois pas que cela soit possible s’il n’y a pas un mécanisme de dissuasion efficace face à Poutine. Le Royaume-Uni jouera son rôle avec d’autres mais nous avons besoin d’un filet de sécurité américain”, a dit mercredi le dirigeant travailliste à des journalistes, dans l’avion l’amenant à Washington.Keir Starmer arrive avec un gage de bonne volonté pour son interlocuteur, qui déplore régulièrement les dépenses militaires jugées trop faibles des Européens : il a indiqué mardi que le Royaume-Uni augmenterait son budget de défense de 2,3 % à 2,5 % du PIB d’ici 2027.06h00La Corée du Nord renforce sa présence militaire en Russie, selon SéoulPyongyang a envoyé des troupes supplémentaires en Russie et a déployé à nouveau des soldats nord-coréens dans la région de Koursk, a déclaré jeudi à l’AFP un responsable de l’agence d’espionnage sud-coréenne. “L’armée nord-coréenne, après une accalmie d’environ un mois, a été redéployée sur la ligne de front dans la région de Koursk […] et quelques déploiements supplémentaires de troupes semblent avoir eu lieu”, a indiqué cette source, sans avancer de nombre.Début février, les services de renseignements sud-coréens ont déclaré que les troupes déployées par la Corée du Nord en Russie n’avaient plus été vues au combat dans la région de Koursk depuis la mi-janvier. Selon Kiev, elles avaient été retirées de cette zone après avoir subi de lourdes pertes. Ni Moscou ni Pyongyang n’ont confirmé à ce jour la présence de soldats nord-coréens en Russie. Les deux pays ont toutefois conclu en juin 2024 un traité de sécurité et de défense, lors d’une visite du président russe Vladimir Poutine en Corée du Nord.



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Publish date : 2025-02-27 11:30:00

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